Uncategorized – Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) https://www.dmjcm.org Mobilize youth to fully achieve their potentials. Thu, 03 Feb 2022 12:28:49 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.9 https://www.dmjcm.org/wp-content/uploads/2022/02/cropped-Logo-DMJ-new-carre-Youtube-98x98-1-32x32.jpg Uncategorized – Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) https://www.dmjcm.org 32 32 Place au travail après la RAP https://www.dmjcm.org/place-au-travail-apres-la-rap/ https://www.dmjcm.org/place-au-travail-apres-la-rap/#respond Thu, 03 Feb 2022 12:28:49 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3326 C’est une tradition à Dynamique Mondiale des jeunes de se rencontrer chaque début d’année question de faire un bilan de l’année écoulée et de planifier la nouvelle année. C’était dans la mythique salle Desmond Tutu du Service Œcuménique pour la Paix (SeP). Pour 2022, la retraite annuelle de planification (RAP), s’est tenue entre le 11 et le 14 Janvier 2022 et a regroupé l’ensemble des membres des équipes opérationnelles, une équipe qui va grandissante, avec l’ouverture des bureaux de l’Ouest du Cameroun.

En trois jours, 20 modules ont été abordés avec différents facilitateurs, aussi bien membres d’une des quatre équipes opérationnelles (Extrême-Nord, Adamaoua, Ouest et le siège basé à Yaoundé) que du Conseil d’Orientation. L’un des exercices qui est dorénavant permanent a été celui de l’analyse du contexte, des forces, faiblesses, opportunités et menaces.

Le contexte de cette Retraite Annuelle de Planification est particulier. La Présidente de DMJ l’a si bien précisé dans son propos liminaire. Cette année 2022 marque la quinzième année d’existence légale de l’organisation école ; De ce fait, la participation et concentration des uns et des autres lors de cette retraite a été hautement sollicitée. Au-delà de cet aspect qui marque les années d’expériences cumulées par l’organisation, cette année 2022 marque également la tenue de l’Assemblée Générale des membres de l’association DMJ qui s’est déroulée au lendemain de la RAP. Soit le 15 Janvier 2022 au même lieu.

Ce cap franchi par DMJ lui confère ainsi une place de choix dans la liste des organisations contribuant significativement à la transformation sociale par ses actions en faveur de l’épanouissement de la jeunesse. Cette contribution a été visible au cours de la RAP à travers le témoignage et le partage d’expérience de quelques jeunes ayant débuté ou ayant été formés par DMJ et qui sont aujourd’hui des acteurs qui influencent positivement au quotidien leurs pairs, impactant ainsi des générations dans des horizons divers.

Au sortir de cette RAP-2022, le travail qui attend chacune des équipes est ambitieux, que ce soit dans l’Extrême Nord avec le projet FoRB (Freedom of Religion and Believe), PRECISE-PREVICOS (Projet de Renforcement de l’Encadrement Citoyen à l’Insertion Socio-Economique des jeunes) mis en œuvre dans l’Adamaoua, PRECOFAT (Prévention des Conflits Fonciers et Accès à la Terre) piloté à partir du Siège à Yaoundé ou encore le projet d’Appui aux populations déplacées Internes (IDP) et cohésion sociale à l’Ouest. Le travail est vaste et appelle à l’implication de tous les acteurs concernés. Place donc à la mise en œuvre des grandes orientations qui ont découlé de cette rencontre qui est un moment privilégié de réflexion collective et de team building mobilisant l’ensemble des membres des équipes opérationnelles.

 

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Bibliothèque https://www.dmjcm.org/centre-de-documentation/ https://www.dmjcm.org/centre-de-documentation/#respond Wed, 09 Oct 2019 10:25:45 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=1372 L’accès des jeunes aux bibliothèques doit être encouragé par ces temps où l’envie de lire est paradoxalement freinée par l’omniprésence des réseaux sociaux aux contenus douteux et peu scientifiques mais que les jeunes raffolent. Pour palier à cette dérive intellectuelle dans le contexte camerounais où les bibliothèques deviennent de plus en plus rares et les conditions d’accès difficiles, parfois conditionnés par le paiement d’un montant que les jeunes ne disposent pas, Dynamique Mondiale des Jeunes vous offre une bibliothèque avec plus de 500 ouvrages en français et anglais, dans les domaines des sciences sociales, la gouvernance, la Paix et le Développement, le Droit,

les droits de l’homme, la religion, les rapports, informatique, romans et diverses autres publications.

Cette bibliothèque est ouvert à tous les jeunes scolarisés ou non pour les travaux académiques, professionnels ou personnels.

L’accès à la bibliothèque est totalement libre et gratuit. Les livres se consultent sur place de mardi à Jeudi de 9h à 15h et le vendredi de 9h à 12h30.

Contactez-nous pour prendre un rendez-vous.

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Young people’s access to libraries must be encouraged by these times when the desire to read is paradoxically hampered by the omnipresence of social networks with dubious and little scientific content, but which are much liked by young people. To overcome this intellectual drift in the Cameroonian context where documentation centres are becoming increasingly rare and access conditions are sometimes difficult, sometimes conditioned by the payment of an amount that young people do not have, World Dynamics of Young People offers you a library with more than 500 books in French and English, in the fields of social sciences, governance, peace and development, law, human rights, religion, reports, information technologies, novels and various other publications.

This library is open to all young people, whether or not they are in school, for academic, professional or personal work.

Access to this library is completely free of charge and open to all. Books can be consulted on site from Tuesday to Thursday from 9am to 3pm and on Friday from 9am to 12:30pm.

Please contact us to make an appointment.

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Contribution de l’ITIE à la réduction des migrations https://www.dmjcm.org/contribution-de-litie-a-la-reduction-des-migrations/ https://www.dmjcm.org/contribution-de-litie-a-la-reduction-des-migrations/#respond Sun, 16 Dec 2018 23:35:51 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=296 Des jeunes croyants, leaders d’associations de jeunesse des différentes confessions religieuses : Catholiques, Protestants et Musulmans se sont réunis lundi 12 aout 2013 dans la salle de conférence de la Dynamique Mondiale de Jeunes (DMJ) et ce à l’initiative de cette organisation et en collaboration avec la Coalition camerounaise Publiez ce Que vous Payez (CCPWYP), en vue de la commémoration de la journée internationale de la jeunesse dont le thème retenu par l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour l’édition 2013 était « jeunesse et migrations ». S’associant à cette thématique, la DMJ, ses partenaires et les jeunes croyants, ont mis en relation le thème international avec l’Initiative de Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) pour réfléchir en profondeur sur la ‘‘pertinence de l'adhésion du Cameroun à l’ITIE et ses avantages pour le pays et sa jeunesse en cas d'atteinte du statut de pays conforme”. Cette rencontre qui se situe dans la continuation des réflexions de 2012 qui avaient suscité chez les jeunes un intérêt particulier pour le secteur extractif en vue de jouir des opportunités qu’il offre notamment en matière d’emplois, a fait émerger des idées pour comprendre les enjeux et les défis qui attendent le Cameroun si le pays est déclaré pays conforme ou non à l’ITIE en octobre 2013. 

Lire le communiqué

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Université d’été sur la gouvernance des industries extractives: exit la 3e édition https://www.dmjcm.org/universite-dete-sur-la-gouvernance-des-industries-extractives-exit-la-3e-edition/ https://www.dmjcm.org/universite-dete-sur-la-gouvernance-des-industries-extractives-exit-la-3e-edition/#respond Sun, 16 Dec 2018 23:33:44 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=291 Le Centre d’Excellence pour la Gouvernance des Industries Extractives en Afrique Francophone (CEGIEAF), abrité par l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC), avec le soutien de Revenue Watch Institute (RWI), a livré une autre cuvée d’acteurs de la société civile, des journalistes et des parlementaires engagés dans la promotion des industries extractives (IE) dans leur pays.

Le campus d’Ekounou-Ayéné de l’UCAC qui a abrité la 3e édition de l’Université d’été sur la gouvernance des industries extractives, du 12 au 23 Août 2013, a crée de nouvelles relations professionnelles qu’il faut consolider. C’est le sentiment général que partagent les promotionnaires de cette 3e édition.  ‘‘Je pense que nous devons profiter de l’occasion qui nous a été donnée à travers cette université d’été pour continuer le partage d’informations et d’expériences qui, j’en suis persuadé, permettront à chacun d’entre nous de contribuer à l’amélioration de la gouvernance du secteur extractif dans nos pays respectif et en Afrique en général.’’ Ces propos tenus par Eric Bizil du CED-Cameroun montrent à quel point la session a permis de se forger de nouveaux partenariats susceptibles d’accroitre l’interaction entre les OSC des pays francophones. 


Avant lui, Marcel Libama  déclarait ‘‘J’espère que nous aurons le temps de continuer à échanger j’espère  un jour vous rendre la pareille, être à la hauteur de votre générosité. Un grand merci à vous, vos contributions  vos rires vos blagues ….. j’ai beaucoup apprécié car pour moi la connaissance est la seule chose qui grandit lorsqu’on la partage ; la lutte continue car elle seule paye’’. En fait de lutte, il s’est avant tout agit de la conquête d’un savoir pratique basé sur les expériences concrètes de terrain. C’est ainsi que plusieurs cas d’école, tirés du vécu quotidien des militants de droits de la personne humaine ont été partagés. 

Les participants sans grandes expériences de terrain se sont abondamment nourris des enseignements des plus anciens, en salle comme en dehors. Ils se sont accrochés sur ces combattants pour apprendre des stratégies, recevoir de la documentation, et soumettre certains de leurs problèmes qui ont par la suite trouvé des pistes de solutions. Ce qui a été  fort apprécié : ‘‘votre grande disponibilité durant notre formation  à l’UCAC m’ont vraiment touché. L’amitié, comme l’amour, demande beaucoup d’efforts, d’attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l’on a de plus cher dans la vie : du temps !’’. L’on peut, en parlant de cette 3e édition de l’Université d’été sur la gouvernance des industries extractives dire qu’elle a crée beaucoup de nostalgie. Le but de cette institution est ‘‘d’outiller un grand nombre d’organes de surveillance, notamment les OSC, les media et les parlementaires, de connaissances et de compétences leur permettant d’améliorer la qualité de leur intervention et leur capacité à influencer positivement la gestion transparente et responsable des industries extractives en Afrique francophone. Cette Université vise deux objectifs principaux (1) améliorer les connaissances et les compétences des organes de surveillance qui travaillent dans le domaine des IE et (2) augmenter le nombre d’organes de surveillance travaillant dans le domaine des IE en vue de renforcer le mouvement international pour la transparence et la bonne gouvernance du secteur. La Dynamique Mondiale des Jeunes, à travers sa Présidente a participé à cette 3e édition à coté d’une trentaine d’autres participants venus du Tchad, du Niger, du Congo, de la République du Congo et du Cameroun.

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AILR: Tolérance religieuse et cohabitation pacifique pour le développement durable de l’Afrique https://www.dmjcm.org/ailr-tolerance-religieuse-et-cohabitation-pacifique-pour-le-developpement-durable-de-lafrique/ https://www.dmjcm.org/ailr-tolerance-religieuse-et-cohabitation-pacifique-pour-le-developpement-durable-de-lafrique/#respond Sun, 16 Dec 2018 23:32:29 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=289 Du 6 au 10 août 2013, Yaoundé a été la capitale africaine de la liberté religieuse à travers le 3e congrès organisé par l’Association Internationale de la Liberté Religieuse (AILR). Le congrès avait pour thème « Tolérance religieuse et cohabitation pacifique pour le développement durable de l’Afrique. » L’ouverture officielle du congrès s’est faite en présence de nombreux invités représentant les congressistes de différentes nationalités, de la société civile (DMJ), du gouvernement camerounais et des religieux. Cette rencontre africaine a permis aux participants de prendre position vis-à-vis de toutes formes d’intolérance, de fondamentalismes observés de part et d’autres en Afrique. Le Cameroun, qui partage les frontières avec certains pays dont l’atteinte à l’exercice de la liberté religieuse est évidente, se doit d’être prudent au regard de la prolifération des Eglises dites ‘réveillées ou éveillées’. Cette situation est marquée par la tolérance administrative très poussée dans la mesure où il est reconnu l’autorité d’exercer seulement à 47 associations religieuses.

Les éminentes personnalités présentes à ce congrès sont appelées à travailler ensemble loin de toute forme de violence, d’intolérance, et d’arrogance. Le congrès s’aligne dans la démarche du projet de renforcement du dialogue interreligieux et cohésion sociale (REDICOS) mis en œuvre depuis octobre 2012 par DMJ dont le forum sur l’entente et le dialogue interreligieux se prépare pour ce mois d’août 2013.

La lutte pour la liberté religieuse dure depuis des siècles et a conduit à d’innombrables conflits tragiques. Le vingtième siècle a vu la codification de valeurs communes liées à la liberté de religion et de conviction, bien que le combat continue. Les Nations Unies ont reconnu l’importance de la liberté de religion ou de conviction dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (Déclaration Universelle), dans laquelle l’Article 18 dispose que “Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction”. Depuis la Déclaration Universelle, les tentatives de développer un instrument obligatoire relatif aux droits de l’homme applicable et se rapportant à la liberté de religion et de conviction se sont révélées infructueuses.

La liberté religieuse signifie l’acceptation et la défense du pluralisme religieux. Elle signifie aussi le respect de personnes qui ne croient pas comme nous et la volonté de protéger leur liberté de croyance. Mais la liberté religieuse a été bien plus un facteur important et essentiel de développement. L’histoire révèle comment l’intolérance religieuse et le fanatisme ont conduit des pays au désastre et comment la liberté religieuse les a conduits à la prospérité.

Chrétiens, Musulmans, Religions Africaines Traditionnelles, Bantous, Sahéliens, Soudanais, Arabes… , sont frères et sœurs, ils sont invités à respecter les différences ; à s’aimer malgré celles-ci, à vivre ensemble en paix et dans la tolérance malgré ces différences. Les différences doivent plutôt être considérées comme de la richesse et non des facteurs de conflit, de division, et de destruction.

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Participation citoyenne au budget communal : Mbankomo s’approprie les résultats d’une enquête https://www.dmjcm.org/participation-citoyenne-au-budget-communal-mbankomo-sapproprie-les-resultats-dune-enquete/ https://www.dmjcm.org/participation-citoyenne-au-budget-communal-mbankomo-sapproprie-les-resultats-dune-enquete/#respond Sun, 16 Dec 2018 22:33:00 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=284 Le 21 Août 2013, la commune de Mbankomo a organisé l’atelier de restitution des résultats de l’étude sur l’implication de la population à l’élaboration du budget communal menée par la Dynamique Mondiale des jeunes (DMJ) au cours du dernier trimestre de l’année 2012.  Dans le but d’évaluer le degré d’implication des citoyens aux actions communales par leurs municipalités respectives, l’enquête a été menée auprès des populations des quatre arrondissements que compte le Département de la Mefou Akono : Akono, Bikok, Mbankomo et Ngoumou.

Pendant le déroulement de l’enquête, les responsables des communes concernées ont sollicité partager les résultats, question d’avoir une lisibilité de ce que pense la population de leur gestion des affaires publiques. Mbankomo s’est emparé du maillot jaune en organisant en premier cet atelier de restitution, où tout le personnel communal a été convié. Rappelons que cette étude marque les prémices de la mise en œuvre du projet « Participation Citoyenne à la Gouvernance et à l’élaboration du budget communal (PACIGEBC) », pour lequel un état de lieu sur la participation citoyenne s’est avéré nécessaire.

Très attentionnés, les participants se sont appropriés le contenu comme peut en témoigner la qualité des interventions. Des exemples pratiques ont été données par les agents communaux de terrain, pour enrichir les résultats obtenus par l’étude, lesquels résultats ont permis aux responsables en charge de mieux comprendre les réalités de la localité, dixit quelques responsables présents. DMJ a été remercié pour avoir mené cette étude qui aurait peut être  produit une autre tendance si elle avait été mené par les agents communaux. Cet œil extérieur est la bienvenue et la commune saura faire bon usage de ses résultats. Notamment, elle devra doubler d’efforts en ce qui concerne les domaines tels : sensibilisation, communication et renforcement de capacités à la citoyenneté active de sa cible.

Rappelons que la commune de Mbankomo n’a jamais ménagé aucun effort quant à la collaboration avec la Dynamique Mondiale des Jeunes. La preuve a une fois de plus été démontrée quand à l’intérêt porté à ses résultats, et surtout elle  sollicite  d’être accompagnée dans ses actions par DMJ.

Comme perspective, les participants ont sollicité un renforcement de capacités des conseillers municipaux et des chefs de village sur leur rôle et sur les interactions avec les autres acteurs. Selon eux, il serait primordial de toucher d’abord ces deux entités qui sont des représentants pour l’un et des rassembleurs pour l’autre.

L’atelier s’est soldé par une collation offerte  par la commune de Mbankomo. Vivement que la commune de Mbankomo est prête à collaborer avec tous les acteurs qui l’a soutiendrait dans le combat  de lutte pour la recherche de l’amélioration du cadre de vie de  ses citoyens. Cette exemple doit être suivi par les autres communes, qui sont supposées avoir la même vision, c’est-à-dire mettre en œuvre la gestion participative prônée par la décentralisation, et plus précisément le budget participatif.

D’un commun accord, DMJ et quelques responsables communaux se réuniront très prochainement, question d’organiser la restitution auprès de la population et réfléchir sur les thèmes à développer pendant les séances de sensibilisation et de renforcement des capacités  dont bénéficieront les citoyens vivant dans l’arrondissement. 

Lire le résumé de l’enquête

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Citoyenneté active : Les associations de la Mefou et Akono s’impliquent https://www.dmjcm.org/citoyennete-active-les-associations-de-la-mefou-et-akono-simpliquent/ https://www.dmjcm.org/citoyennete-active-les-associations-de-la-mefou-et-akono-simpliquent/#respond Sun, 16 Dec 2018 22:31:17 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=278 Depuis le mois de juillet 2013, la Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) est sollicitée par plusieurs associations du Département de la Mefou et Akono pour des séances de travail relatives à la citoyenneté active. Ces associations veulent apprendre comment exprimer de manière active leur engagement citoyen, de manière pacifique et non-violente, avec pour visée l’épanouissement de leurs membres et le développement local.

 La première rencontre, qui a eu lieu le 26 juillet 2013 avec l’Association des Jeunes de Bikok (AJEB), a porté sur les notions de citoyen ainsi que la compréhension des termes tels l’Etat, le droit, les devoirs, etc., dont la compréhension permet de bien situer les droits et devoirs du citoyen. A l’issue de la rencontre, ces jeunes, dont plusieurs suivent déjà les projets financés par le Budget d’Investissement Public (BIP), ont sollicité apprendre les rudiments techniques de suivi du BIP. Rendez-vous est pris à cet effet pour le 31 août 2013.

L’Association Culturelle des Jeunes de Manmenyi (ACUJEM) a pris le relai le 10 août, avec une causerie sur les généralités sur la citoyenneté active. Voulant impliquer à cet échange tous leurs membres, ils nous convient à leur réunion ordinaire du 9 septembre 2013 pour débattre plus amplement de la question en vue de susciter des engagements d’un plus grand nombre à s’investir à la participation à la gestion des affaires publiques locales.

SAGAB, entendons « Solidarité Agissante d’Abili », a eu l’honneur d’accueillir l’équipe de DMJ, le 17 août 2013. La densité des échanges a suscité de nouveaux besoins. D’abord les rudiments techniques de suivi du BIP, puisque la rencontre avait lieu dans l’Ecole Primaire d’Ebang Mengong, dont les deux nouveaux bâtiments présentaient des signes notoires de mauvais travail des entrepreneurs qui les ont construits : fissures sur le mur, dallage cassé à l’intérieur et sur l’aménagement externe, affaissement du dallage extérieur par tassement différentiel, etc. Rendez-vous est pris à cet effet pour le 14 septembre 2013. Ils ont aussi voulu bien comprendre le budget de leur localité, ce qui sera fait dans une rencontre ultérieure.

D’autres associations confirment progressivement les dates où elles recevront l’équipe de la DMJ : L’Association Saint Sylvestre (31 août 2013 à Mbankomo) ; Les Dauphins (1er septembre 2013 à Ngoumou) ; Le Regroupement des Artisans de la Mefou et Akono – RAMA (4 septembre 2013 à Ngoumou) ; Etc.

L’objectif global de ce renforcement de capacités est de susciter un plus grand rapprochement entre les gouvernants locaux et les administrés. Ceci s’explique aisément par ce contexte de décentralisation, où l’accent est fortement mis sur la participation citoyenne à la gestion des affaires publiques locales, avec possibilité pour le citoyen de demander des comptes à ceux qui gèrent, et l’obligation pour ceux qui gèrent de rendre compte à la population. Dans cette logique, le suivi du BIP est un exemple concret : La loi de 2008 (DECISION N° 005 MINEPAT SG DGEPIP DPIP SDS) donne la possibilité à n’importe quel citoyen d’avoir un droit de regard sur les projets du BIP qui sont réalisés dans sa localité, et de faire ses observations au Comité Départemental de Suivi du BIP.

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BIP 2013 : Le taux d’exécution des projets piétine https://www.dmjcm.org/bip-2013-le-taux-dexecution-des-projets-pietine/ https://www.dmjcm.org/bip-2013-le-taux-dexecution-des-projets-pietine/#respond Sun, 16 Dec 2018 22:30:21 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=275 Pour le compte de l’année 2013, la mise en œuvre des projets connait un retard considérable. Rendus à la fin du mois d’Aout, le taux de réalisation est loin d’avoisiner 30% dans tout le Cameroun. Ceci signifie que très peu de projets du budget d’investissement public sont en cours de réalisation ou ont démarré. La DMJ à travers l’étude du rôle des acteurs impliqués dans le suivi –évaluation des projets issus du BIP, note que les raisons majeures de ce retard seraient la non maîtrise par les acteurs de la chaîne de leurs rôles dans l’exécution des projets ainsi que la mise en place, la faible expérience, la faible ressource humaine du Ministère des Marchés Publics (Minmap).

Depuis le décret annonçant l’entrée du Minmap et le retrait des préfets de la chaîne, il n’est pas aisé pour les différents acteurs de s’exprimer sur leur rôle effectif. Pour plusieurs, ils se rendent compte tout simplement que certaines missions qui leur étaient assignées sont en train d’être effectuées par le Minmap. L’enquête révèle que beaucoup d’acteurs sont presque mécontents des prérogatives qui hier étaient les leurs, aujourd’hui dévolues au Minmap.

DMJ s’est donc rapprochée du Minmap pour s’enquérir de la situation. D’après ce dernier, plusieurs acteurs refusent de comprendre que les choses ont changé, par conséquent refusent de s’arrimer à la nouvelle donne, d’où le climat tendu observé. Selon le Minmap, ces derniers ont intérêt à s’aligner car l’état actuel des choses est appelé à durer.  Il faut rappeler que la mise sur pied du Minmap par le Chef de  L’Etat vise l’assainissement de ce milieu auparavant gangrené de corruption. Le Minmap a donc intérêt à faire tous les efforts pour relever ce défi.

Pour DMJ, il est très important d’élaborer un mapping qui ressort les missions respectives des différents acteurs concernés et le mettre à leur disposition, dans l’espoir que son appropriation par eux éviterait tout chevauchement, ou toute incursion dans les compétences des uns et des autres. Ainsi, nous espérons que les taux d’exécution des projets BIP connaitront alors une croissance vertigineuse à l’aube de la promotion par le gouvernement d’une Gestion Axée sur les Résultats (GAR).

Chaque année, l’Etat octroie des projets dans diverses localités du pays, selon l’enveloppe budgétaire alloué à cet effet. Le Budget représente l’ensemble des recettes et des dépenses prévues sur une période annuelle. Qu’il s’agisse de la recette ou de la dépense, elle se subdivise en deux parties à savoir, fonctionnement et investissement. Les projets issus du BIP relèvent de la partie dépense inscrite dans le budget d’investissement. Toutes les localités du Cameroun ont droit à une part du gâteau qui est attribué au début de chaque année et qui doit être exécuté pendant un ou plusieurs années depuis la mise en route du budget programme.

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Plaidoyer pour le retrait des cartes électorales https://www.dmjcm.org/plaidoyer-pour-le-retrait-des-cartes-electorales/ https://www.dmjcm.org/plaidoyer-pour-le-retrait-des-cartes-electorales/#respond Sun, 16 Dec 2018 22:29:29 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=272 Afin d’aider ELECAM et les parties prenantes du processus électoral à augmenter le taux de retrait des cartes électorales et la confiance des citoyens, principalement les jeunes, vis-à-vis des prochaines élections couplées municipales et législatives du 30 septembre 2013, la Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) a mené un sondage auprès de 181 jeunes croyants (Protestants, Catholiques et Musulmans) de la Région du Centre au sujet des inscriptions sur les listes électorales et du retrait des cartes électorales. Les chiffres de ce sondage sont évocateurs du sentiment général que les jeunes croyants ont du processus électoral au Cameroun.

Seulement 18,78% de jeunes croyants ont retiré leur carte d’électeur. Alors que certains jeunes estiment qu’ils ne disposent pas de temps pour aller retirer leur carte, d’autres jeunes prétendent qu’ils ne sont pas renseignés sur la localisation du lieu de retrait de leur carte d’électeur; une autre catégorie de jeunes croyants disent n’avoir pas retiré leur carte par ce qu’ils ne voteront pas étant donné que leur choix (vote) ne sera pas respecté. Pour améliorer cette situation, DMJ a formule un ensemble de recommandations adressées à Elecam. Pour DMJ, cet organe devrait procéder à une approche push de distribution groupée et ciblée des cartes d’électeurs au sein des communautés de foi et lieux de prière. Il conviendra de déployer des agents dans les lieux de culte et de prière pour recenser, identifier et enregistrer les jeunes n’ayant pas encore retiré leur carte et de la leur fournir dans les prochains jours.

Lire le rapport

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REDICOS : les leaders du dialogue interreligieux s’arment en techniques non-violentes https://www.dmjcm.org/redicos-les-leaders-du-dialogue-interreligieux-sarment-en-techniques-non-violentes/ https://www.dmjcm.org/redicos-les-leaders-du-dialogue-interreligieux-sarment-en-techniques-non-violentes/#respond Sun, 16 Dec 2018 22:27:13 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=268 Approche et la transformation des conflits interreligieux était le thème principal de l’atelier de renforcement des capacités des jeunes qui participent à la mise en œuvre du projet de Renforcement du Dialogue Inter religieux et Cohésion Sociale (REDICOS). L’atelier de formation, troisième du genre, s’est déroulé les 27 et 28 juillet 2013 dans les locaux mêmes de la DMJ, initiateur et promoteur du projet REDICOS. D’éminents intervenants ont assuré l’encadrement pédagogique des apprenants.

Le Pr Messina Jean Paul, enseignant à l’UCAC a présenté le module sur ‘Prévention des conflits religieux’ où il a fait appel au rôle d’éducateur des membres de nos familles à travers un dialogue sincère afin de faire face aux dérives de notre société. Pour  Dr Njiasse Njoya de l’Université de Yaoundé I, tous les croyants sont des frères et il n’y a pas de raison justifiant les conflits car si tu fais du mal à ton prochain c’est à toi-même que tu le fais.  Le Dr Ndi Richard, Formateur en résolution non-violente des conflits et Directeur du Service Œcuménique pour la Paix a présenté les ‘types d’interventions en cas de conflits’. Face à nos intérêts et nos relations, il est recommandé de rechercher le juste milieu afin d’adapter la meilleur intervention possible qui va de la fuite à la négociation en passant par l’accommodation, le compromis, la force ou la collaboration.

Pour Bertrand Tientcheu, Directeur de la Jeunesse au Conseil des Eglises Protestantes du Cameroun (CEPCA), avec le module sur ‘Communication, culture et conflit’ lorsque votre dialogue interne est centré autour d’un langage de vie, il vous sera possible de mettre toute votre attention sur les actions que vous pourriez prendre pour manifester une situation qui comblerait vos besoins. Dupleix Kuenzob, Secrétaire Exécutif de DMJ,  Sylvanus Binla, consultant indépendant et  Doline Bedji ont partagé le module sur ‘ Jeunes et leadership’ où  le jeune est considéré  comme une personne âgée entre 15-34 ans, en pleine découverte et expérimentation de son potentiel; qui a le désir de contribuer activement à la construction de sa communauté. il représente environ 35% de la population camerounaise. Le  jeune est un leader qui sait ce qu’il veut, qui communique efficacement ses intentions, qui sait quand poursuivre son action ou se réorienter pour le mieux-être du groupe. Un leader est ainsi un communicateur, un bâtisseur d’équipe ; un facilitateur animateur ; un agent de changement ; un éducateur.

Ces personnes ressources ont exploré avec les jeunes des modules variés, des échanges suivants ont davantage édifié l’assistance tout comme les travaux en groupe. L’atelier a connu une véritable mobilisation à telle enseigne que la salle de conférence de la DMJ s’est avérée étroite pour les nombreux exercices pratiques qui ont jalonné la formation. Les participants ont été très participatifs et ne manquaient aucune occasion de poser des questions pour mieux comprendre les différents modules programmés. A la fin de ces deux jours de travail, les participants ont fait des propositions en vue d’une préparation réussie d’un forum au cours du mois d’août. Ledit forum qui va porter sur le dialogue et l’entente interreligieux sera assorti d’une déclaration finale.

Cet atelier a été l’occasion pour les participants d’acquérir des compétences pratiques en matière de transformation constructive des conflits interreligieux. Ce rassemblement s’est déroulé sous l’œil des médias tels que Vision 4, Ariane TV, et AgoraVox.

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