Service civil pour la paix et sécurité humaine – Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) https://www.dmjcm.org Mobilize youth to fully achieve their potentials. Thu, 23 Oct 2025 08:57:18 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.9 https://www.dmjcm.org/wp-content/uploads/2022/02/cropped-Logo-DMJ-new-carre-Youtube-98x98-1-32x32.jpg Service civil pour la paix et sécurité humaine – Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) https://www.dmjcm.org 32 32 CAMPAGNE SECURITE HUMAINE ET ALIMENTAIRE https://www.dmjcm.org/campagne-securite-humaine-et-alimentaire/ Thu, 23 Oct 2025 08:53:16 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3918
Rejoignez-nous dans cette campagne Programme pour freiner les tendances de décès dus aux maladies non transmissibles et réduire le fardeau des mauvaises habitudes alimentaires.
Avec l’accompagnement de GDAR (Global Diet and Activity Research).






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Réinsertion des ex-Boko Haram: les Organisations de la Société Civile appelées a jouer pleinement leur rôle https://www.dmjcm.org/reinsertion-des-ex-boko-haram-les-organisations-de-la-societe-civile-appelees-a-jouer-pleinement-leur-role/ https://www.dmjcm.org/reinsertion-des-ex-boko-haram-les-organisations-de-la-societe-civile-appelees-a-jouer-pleinement-leur-role/#respond Wed, 22 Sep 2021 17:24:35 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3233 Ils sont nombreux à avoir déposé les armes pour rejoindre le camp du bien. Les repentis du terrorisme dans le Mayo-Sava sont désormais sous l’encadrement de l’administration. Pour ces personnes dont la quasi totalité est sans emploi, le programme de réinsertion promis par les autorités est leur seul espoir. Dans un contexte pareil, quel est le rôle que doivent jouer les organisations de la société civile ? La question est d’importance majeure a été abordée lors d’une séance de travail entre les jeunes et M. Mora OUHI Kolandi, Sous-Préfet de Mora.

Le 29 août dernier, cinquante six ex-membres des Boko Haram se sont rendus aux autorités camerounaises dans la localité de Kolofata, département du Mayo-Sava. Ceux-ci viennent s’ajouter à des centaines d’autres qui ont décidé de se confier à la puissance publique et revenir à la légalité. Selon les médias nationaux, ils sont au total 1005 ex-Boko Haram à avoir déposé les armes durant le mois d’août 2021. Pour rappel, le gouvernement a créé un cadre national pour l’encadrement de ces repentis : la Commission Nationale pour le Désarmement, la Démobilisation et la Réinsertion des ex-combattants, instance mise en place en 2018.

Des actions sont menées par les pouvoirs publics dans le cadre de leur réinsertion dans la ville de Mora, chef lieu du département du Mayo-Sava. Les autorités de cette localité, consultées par Dynamique Mondiale de Jeunes, ont relevées quelques difficultés auxquelles font face les désarmés. Pour le Sous-Préfet de Mora, ils font face à des difficultés de survie. En outre, la cohabitation avec les populations locales autres fois victimes de leurs exactions n’est pas des plus aisée. Face à cette situation, le « Chef de terre » appelle le Conseil National de la Jeunesse du Cameroun (CNJC) de Mora et les Organisations Non Gouvernementales (ONG) et de la société civile (OSC) à jouer pleinement leur rôle. Au CNJC il recommande la sensibilisation des populations locales à l’acceptation de ces compatriotes qui tournent désormais le dos au camp du mal. Quant aux ONG et OSC, il les invite à plus de coopération afin d’accompagner le gouvernement dans le processus du Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR). Un processus de DDR qui consiste à accueillir les repentis et à assurer leurs survie dans un premier temps.

Trois morceaux de savon et une somme de quinze mille francs sont donnés mensuellement aux personnes désarmées. Le processus qui consiste à créer des cadres d’insertion socioprofessionnelle de ces derniers.  À ce titre, le numéro un de l’arrondissement de Mora nous annonce qu’un centre de formation en Activités Génératrices de Revenus (AGR) est en construction à Mémé. Là-bas on apprendra aux démobilisés la couture, la menuiserie, la maçonnerie et plusieurs autres AGR.

Dynamique Mondiale de Jeunes est à cet effet porteur des initiatives destinées à prévenir l’extrémisme violent. C’est le cas de  à du projet de Responsabilisation Citoyenne des Jeunes dans le Renforcement de la Décentralisation, la Redevabilité Communautaire inclusive à travers l’amélioration des relations et interactions entre les acteurs locaux (RECIRED). Exécuté en collaboration avec plusieurs autres OSC, ce projet financé par Globan Center on Cooperative Security, vise à créer un cadre de dialogue entre les acteurs de la société civile et les administrateurs dans les efforts de prévention de l’extrémisme violent. Trois communes bénéficient de ce projet : Mokolo, Mora et Tokombéré.

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Coronavirus : L’Urgence d’être des citoyens conscients https://www.dmjcm.org/coronavirus-lurgence-detre-des-citoyens-conscients/ https://www.dmjcm.org/coronavirus-lurgence-detre-des-citoyens-conscients/#respond Thu, 26 Mar 2020 16:39:15 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=1813 Devant l’indiscipline, l’inconscience et l’insouciance, voire l’incivisme de la majorité de camerounais(es) à observer les mesures de sécurité sanitaire prises par le gouvernement camerounais pour prévenir les risques de contamination et de propagation du Coronavirus, DMJ qui a effectué une évaluation indépendante de leur appropriation, et l’adhésion à leur mise en oeuvre appelle en urgence les citoyen(ne)s camerounais(es) à faire preuve de conscience pour sauver leur vie et celle des autres.

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Ermutigenden Anzeichen von Motivation, Engagement und Interesse https://www.dmjcm.org/ermutigenden-anzeichen-von-motivation-engagement-und-interesse/ https://www.dmjcm.org/ermutigenden-anzeichen-von-motivation-engagement-und-interesse/#respond Fri, 31 Jan 2020 11:04:05 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=1523 Während einer Dienstreise zu den Regionalbüros von DMJ für Adamaoua und den Extrême-Nord zwischen Ende Juli und Anfang August 2019 widmete ich einen Teil meiner Zeit der Organisation und Durchführung von zwei Trainingsworkshops, einen zum « Do No Harm »-Ansatz und den anderen zum Thema Sicherheit und den Aktivitäten des Netzwerks des Zivilen Friedensdienstes (ZFD) in Kamerun. Bei den 17 bzw. 23 Teilnehmer_innen in Maroua und Ngaoundéré handelte es sich um jene junge Menschen, mit denen DMJ an der Umsetzung des Projekts zur Stärkung der Bürger_innen für die sozioökonomische Integration arbeitet. Sie sind meist Mitglieder von Vereinen oder Organisationen, idealerweise Führungspersonen, denn das Ziel von DMJ ist es, dass sie das Gelernte an möglichst viele ihrer Mitglieder_innen oder andere Menschen weitergeben. DMJ arbeitet daher an der Ausbildung von Multiplikatoren_innen.

Gruppendiskussion beim Workshop in Ngaoundéré

Sowohl innerhalb als auch außerhalb der Workshops zeigten die jungen Menschen aus Maroua großes Interesse, beteiligten sich aktiv an Diskussionen und Gruppenarbeiten, stellten viele Fragen und teilten ihre Erfahrungen offen mit allen Teilnehmer_innen. Sehr rasch ist eine gute Arbeitsatmosphäre entstanden. Bemerkenswert war, dass sich innerhalb der Gruppe insbesondere einige der Teilnehmerinnen stärker eingebracht haben und im Vergleich häufig selbstbewusster aufgetreten sind als die männlichen Teilnehmer. Im Allgemeinen waren die Workshopteilnehmer_innen in Maroua aber eher ruhiger und zurückhaltender als jene in Ngaoundéré.

Im Vergleich zu Maroua waren die Teilnehmer_innen in Ngaoundéré zum Großteil in ihrem Auftreten sehr selbstbewusst und sehr offen in ihrer Art. Auffällig war auch der große Wert, den sie ihren unterschiedlichen Titeln oder Funktionen gegeben haben, die sie in verschiedenen Vereinen und Organisationen, in den sie sich engagieren, innehaben – bei der Präsentationsrunde am Anfang der zwei Workshoptage wurden häufig um die drei verschiedene Titel oder Funktionen genannt. Auch in ihrem Verhalten mir gegenüber und innerhalb der Gruppe waren sie im Vergleich mit anderen Workshops oder Veranstaltungen sehr offen und direkt und haben teilweise recht viel Raum für sich beansprucht innerhalb der Gruppe. Dies betraf vor allem die männlichen Teilnehmer. Die Frauen hingegen waren bei den Workshops in Ngaoundéré recht zurückhaltend und ruhig.

Am Ende der Workshops in jeder der Regionen haben sich jeweils drei Teilnehmer_innen aus verschiedenen Vereinen bereit erklärt, mir zwei Tage lang verschiedene Viertel ihrer jeweiligen Stadt zu zeigen und dafür ein abwechslungsreiches Programm zusammengestellt, inklusive eines Besuchs beim Lamido, dem Besuch des Ackers eines jungen Landwirts und der Teilnahme an einem Treffen der NGO, in der sich eine von ihnen engagiert.

In Ngaoundéré hatte ich auch die Möglichkeit zwei der jungen Leute, die das dortige Team von DMJ über längere Zeit begleitet und unterstützt hat, bei ihrer Arbeit zu besuchen: Maïramou und Nana Ousmanou, zwei aktive Jungunternehmer_innen. Was von diesen Besuchen am meisten in Erinnerung geblieben ist, sind das Engagement und der Einsatz, mit dem sie ihre jeweiligen Projekte verfolgen und weiterentwickeln, sowie die Tatsache, dass sie beide von ganz klein auf ihre jeweiligen Unternehmen aufgebaut haben und mittlerweile bereits drei Schneider-Ausbildungsateliers im Fall von Maïramou führen beziehungsweise um die 13 Hektar Felder landwirtschaftlich bestellen im Fall von Nana Ousmanou.

Der Jungunternehmer Nana Ousmanou auf seinem Acker

Durch ihr häufiges Engagement in oft gleich mehreren verschiedenen Vereinen oder Organisationen, die Teilnahme oder Organisation von Bürger_innen-Aktivitäen – wie beispielsweise jene, zweimal monatlich am Donnerstag früh an einem zentralen Straßenabschnitt ihres Stadtbezirks den Müll zu beseitigen und gleichzeitig dabei auch Sensibilisierungsarbeit bei den Anrainer_innen zu leisten – machten insbesondere die Teilnehmer_innen in Ngaoundéré den Eindruck allgemein sehr breit interessiert und vielseitig engagiert zu sein und sich als aktive Bürger_innen für die Verbesserung der Lebensumstände in ihrer Stadt und ihrem Wohnbezirk einzusetzen.

Im Umgang untereinander waren die Teilnehmer_innen in beiden Städten sehr offen und größtenteils sehr respektvoll. Auch hinsichtlich der unterschiedlichen religiösen Zugehörigkeiten war großer gegenseitigerer Respekt und Einbezug zu bemerken. Diese Schilderungen bringen die ermutigenden Anzeichen von Motivation, Engagement und Interesse nicht ausreichend zum Ausdruck, die ich bei jungen Menschen bemerkte, deren Lebensbedingungen und sozioökonomischer Kontext dies nicht offensichtlich machen.

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