Michel – Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) https://www.dmjcm.org Mobilize youth to fully achieve their potentials. Wed, 25 Mar 2026 09:27:27 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.9 https://www.dmjcm.org/wp-content/uploads/2022/02/cropped-Logo-DMJ-new-carre-Youtube-98x98-1-32x32.jpg Michel – Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) https://www.dmjcm.org 32 32 BILAN DES CHRONIQUES SUR L’ITIE : JUILLET 2024 – DECEMBRE 2025 https://www.dmjcm.org/bilan-des-chroniques-sur-litie-juillet-2024-decembre-2025/ Wed, 25 Mar 2026 09:20:20 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=4075 L’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) est au centre d’une chronique qui lui est dédiée dans le Programme Radio Impacting Your Generation. Depuis Juillet 2024, la Protestant Voice Radio émettant sur la 105.2 FM consacre un regard critique sur la gouvernance du secteur extractif au Cameroun. Animée par Sandrine Manessong Tetio, cette chronique s’inscrit dans la dynamique de la mise en œuvre de l’Exigence 7.1 de la norme ITIE 2023, relative au renforcement du débat public.

A travers 33 chroniques diffusées, DMJ essaye d’émettre une opinion pour éclairer l’opinion sur l’actualité du secteur extractif au Cameroun fondée sur les données issues du fonctionnement du Comité et des rapports ITIE. Il s’agit en définitive de vulgariser auprès des citoyens les enjeux de la gouvernance des ressources naturelles, à promouvoir la culture de la redevabilité et à encourager un contrôle citoyen accru, notamment sur la gestion des redevances extractives au niveau communal.

La chronique a permis de sensibiliser directement quelques 91 jeunes panelistes dont 34 % de femmes qui ont appris pour la première fois sur l’ITIE.

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Echos du plaidoyer PRECISE-PREVICOS pour le financement des projets des jeunes https://www.dmjcm.org/echos-du-plaidoyer-precise-previcos-pour-le-financement-des-projets-des-jeunes/ Sat, 08 Nov 2025 15:25:05 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3989 Dans son discours de prestation de serment du 06.11.2025 à l’Assemblée Nationale, le Chef de l’Etat, Président Paul Biya,  a déclaré dans ses axes d’intervention en faveur de la jeunesse entre autres : ‘‘Quatrièmement, dès le prochain exercice budgétaire, une proportion du budget d’investissement de l’Etat sera consacrée à la réalisation de travaux à haute intensité de main d’œuvre, au profit des jeunes sur toute l’étendue du territoire. Ceci se fera en lien avec les Collectivités Territoriales Décentralisées et les associations.’’

Cet axe vient comme une réponse au plaidoyer mené depuis 2021 par DMJ dans le cadre du projet PRECISE-PREVICOS (Projet de Renforcement des Citoyen à l’Insertion Socio Economique pour la Prévention des Violences et la Cohésion Sociale). Ce travail de lobbying et plaidoyer a été mené dans neuf Communes de l’Adamaoua (Ngaoundere 1,2 et 3, Meiganga, Ngaoundal et Tibati) et de l’Extrême Nord (Maroua 3, Mokolo et Mora).

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Porter la voix des jeunes https://www.dmjcm.org/porter-la-voix-des-jeunes/ Sat, 08 Nov 2025 15:07:52 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3981

En 2021, le Projet de Renforcement de l’Encadrement Citoyen à l’Insertion Socio Economique des Jeunes pour la Prévention contre la Violence et la Cohésion Sociale (P

RECISE-PREVICOS) a lancé un appel  en direction des Communes pour que chaque exécutif communal démontre son intérêt et sa volonté d’investir dans la jeunesse au niveau local pour que celle-ci contribue au développement de la Collectivité Territoriale Décentralisée.

La solution politique proposée est qu’un montant du budget communal soit alloué pour le financement annuel d’au moins dix projets des jeunes à fort impact de développement.

Pour porter la voix des jeunes, une formation en stratégie d’influence leur ait offerte grâce à l’appui de Pain Pour le Monde, partenaire du projet PRECISE-PREVICOS. Des outils sont élaborés dont une plaquette montrant les avantages d’une telle décision. Un comité de coordination est mis en place au niveau de chaque Commune. Celui-ci est chargé d’aller à la rencontre des conseillers municipaux pour les influencer individuellement à susciter la mise à l’ordre du jour de la problématique du financement des projets de jeunes.

Le Comité de coordination veillera aussi que les Conseillers municipaux parviennent effectivement à soulever la question lors des sessions du conseil Municipal. Une correspondance officielle signée par plusieurs associations de jeunes est d’ailleurs adressée aux Maires des communes cibles.

Parallèlement, ce comité doit aller à la rencontre des entreprises locales pour présenter leur plaidoyer et requérir leur soutien en leur qualité de contribuables. Sur la base d’une publication recensant les potentiels partenaires locaux par Commune, des correspondances vont être adressées aux responsables. Les plateformes de discussion thématiques créées dans le cadre d

u projet vont servir périodiquement aux discussions sur des thématiques précises relevant des domaines de compétence techniques dont sont dotés les jeunes : agriculture, élevage, petit commerce, à l’effet de valoriser leur savoir faire et surtout de développer a capacité des jeunes à prendre la parole en public pour défendre une cause.

Au niveau national, un dossier a été transmis au Ministère en charge de la jeunesse et aux différents organismes d’appui. Les médias ont été associés à la vulgarisation de ce plaidoyer. Depuis Yaoundé sur les ondes de la Protestantes Voice Radio, des jeunes dont Parfait Tebokbe Maaga parti de l’Extrême Nord sont intervenus pour exprimer leurs souhaits, aspirations, rêves et capacités.

Jusqu’en 2024, les jeunes ont continuer à poser le problème de financement de leurs projets par le budget de la Commune.

Ainsi s’est déclinée la stratégie de plaidoyer pour l’inscription des appuis financiers des projets des jeunes dans les budgets communaux.

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CAMPAGNE SECURITE HUMAINE ET ALIMENTAIRE https://www.dmjcm.org/campagne-securite-humaine-et-alimentaire/ Thu, 23 Oct 2025 08:53:16 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3918
Rejoignez-nous dans cette campagne Programme pour freiner les tendances de décès dus aux maladies non transmissibles et réduire le fardeau des mauvaises habitudes alimentaires.
Avec l’accompagnement de GDAR (Global Diet and Activity Research).






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APPEL DU 21.10.2025 : VERITE DES URNES, JUSTICE ET PAIX https://www.dmjcm.org/appel-du-21-10-2025-verite-des-urnes-justice-et-paix/ Thu, 23 Oct 2025 08:13:20 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3910 Depuis le 12 octobre 2025, jour de l’élection présidentielle, le Cameroun et les camerounais ont le souffle altéré à cause de la circulation d’informations aussi toxiques que condamnables.

Sur les réseaux sociaux et différentes plates formes digitales, la guerre des chiffres a vite glissé vers une guerre d’insultes, d’instrumentalisation ethnique et une stigmatisation des acteurs par des partisans zélés de l’un comme de l’autre bord.

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Notre intervention en tant que DMJ pour la résilience communautaire dans le Logone et Chari https://www.dmjcm.org/notre-intervention-en-tant-que-dmj-pour-la-resilience-communautaire-dans-le-logone-et-chari/ Sat, 25 Jan 2025 10:15:31 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3782 Au delà de renforcer les capacités des jeunes, nous renforçons la gouvernance locale en réduisant le fossé entre les populations, les institutions et administrations publiques. Les localités de Arkis et Kawadji aux environs de Kousseri nous ont accueilli avec fierté, et la collaboration est saine pour une meilleure cohésion sociale.

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Atelier de formation en élaboration d’un business plan et techniques de recherche de financement : Et si on partait d’une pastèque ? https://www.dmjcm.org/atelier-de-formation-en-elaboration-dun-business-plan-et-techniques-de-recherche-de-financement-partir-dune-pasteque/ https://www.dmjcm.org/atelier-de-formation-en-elaboration-dun-business-plan-et-techniques-de-recherche-de-financement-partir-dune-pasteque/#respond Fri, 22 Oct 2021 12:47:57 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3252
Plénière lors de l'ouverture des travaux

Plénière lors de l’ouverture des travaux

Présidente de DMJ lors du mort d'ouverture de l'atelier

Présidente de DMJ lors du mort d’ouverture de l’atelier

Participants remplissant en ligne le formulaire d'évaluation du niveau de connaissances avant formation

Participants remplissant en ligne le formulaire d’évaluation du niveau de connaissances avant formation

La valeur d'un produit change en fonction des façons de le présenter et des cadres de vente

La valeur d’un produit change en fonction des façons de le présenter et des cadres de vente

Travaux de groupe

Travaux de groupe

Du 21 au 23 octobre 2021 a lieu un atelier de formation des jeunes en business plan et recherche de financement. Cette formation voudrait amener les jeunes à maîtriser et utiliser les principaux outils de développement personnel, d’élaboration d’un business plan  efficace  et  attractif  pour  une  entreprise  durable,  et  s’approprier les  techniques  de  recherche  de financement. La première journée a posé les bases sur la notion de projet, d’entrepreneuriat et de leur faisabilité. La deuxième journée décortique la question de chaine de valeurs et de business plan.

Une entreprise peut se comprendre à travers l’évolution de sa création. Le cultivateur vend sa pastèque à environ 800 F. Le grossiste la revend à peu près à 1.000 F, le détaillant sensiblement entre 1.200 F et 1.500 F. Le petit débrouillard à son tour la fend et vend des tranches pour avoir une marge bénéficiaire. Cette simulation a été utilisée pendant la première journée de formation comme cas pratique de création d’entreprise. A la dernière étape, la pastèque apportée en salle des travaux et disséquée est revenue à 2.200 F toutes tranches comptabilisées. Jusqu’ici, il s’agit de quelques activités, pas d’entreprises. En se limitant à ce seul cas, on constate que plusieurs acteurs peuvent créer des entreprises différentes dans cette chaine de production et consommation de pastèque. L’entreprise consistant ici à faire de cette activité une source de bénéfices organisée de manière à optimiser les résultats et dans le temps.

Limité aux activités op-cit seules, on se trouve faisant ce que tout le monde fait. Plein de gens produisent des pastèques, pleins d’autres en vendent à des échelons divers. Certains les transforment même avant de vendre. Ce qui fait la différence entre l’entrepreneur et celui qui le fait par routine c’est la plus value qu’il y apporte. Cette pastèque vendue à 1.200 F chez le détaillant s’achète après discussions pour en baisser le prix, mais la même pastèque vendue dans un hôtel de luxe, dans un salon de beauté hi-class ou de thé pourrait coûter 15.000 F et chaque client l’achète sans en discuter le prix. Au contraire, on l’achète avec grand plaisir. L’entrepreneur apporte donc sa touche spéciale dans des choses courantes, à défaut de créer quelque chose de totalement nouveau. L’ordinaire n’intéresse pas outre mesure, c’est l’extra qui compte, pour créer l’extraordinaire dans des choses que parfois tout le monde côtoie, d’où l’intérêt de monter un projet à partir de son idée, laquelle s’appuie sur cet extra pour faire la différence. Théophile NZEULEU le facilitateur de ce module l’a démontré à travers une pastèque.

 

Il faut aussi comprendre que pour réaliser son projet on a besoin d’un ensemble d’acteurs plus ou moins directs à votre domaine. Certains fournissent des intrants, d’autres sont dans la chaine de distribution, il y en a qui ont des fonctions transversales qui contribuent à la promotion ou à l’évacuation du produit, la publicité et la pérennité du produit, l’amélioration de la qualité, etc. Vous vous trouvez de fait en partenariat volontaire ou à votre insu, avec toute une chaine d’acteurs dont les actions ou activités aboutissent à apporter un crédit réel pour votre produit. La mise en œuvre d’un projet, la mise en service d’une entreprise, fait donc appel à une chaîne de valeurs dont on ne peut pas se passer. Tel que le signale Edouard Thierry FEGUE le facilitateur de ce module, leur connaissance est importante pour rendre efficace votre activité et vous amener à atteindre de plus grands résultats.

On comprend par là qu’une bonne étude du marché et du contexte est déterminante pour réussir le montage de son projet, l’élaboration de son business plan et la recherche de financement. Il ne faut pas seulement connaître les forces et faiblesses de ses concurrents, ni les opportunités et menaces liées à son secteur d’activité, mais d’abord bien construire son développement personnel et son esprit de leadership pour être capable de bien porter son projet ou son entreprise. Ce dernier point fait appel au développement personnel, premier module du présent atelier, où Arnaud TONGA a amené les participants à s’approprier des outils pour construire leurs potentiels managériaux.

Les participants à cet atelier apprennent gratuitement des secrets très importants en affaire, ainsi que leur utilisation. Ce qui devrait coûter à chacun plusieurs centaines de mille en terme de frais de formation ne leur est pas facturé, l’extrant étant que par ce moyen ils soient en mesure de rendre opérationnelles leurs projets, dont ils ont déjà l’idée, ou de booster l’implémentation de leur entreprise qui est à son début. La méthode utilisée pour la présente formation associée à l’engagement pratique des apprenants en donnent un espoir qui sous peu sera évalué, bien que la formation ne soit encore en cours. Les témoignages des apprenants des précédentes formations démontrent à suffisance qu’une telle formation est un véritable catalyseur pour les jeunes qui ont des idées de projet.

En offrant cette formation financée par le Service Civil pour la Paix (SCP), Dynamique Mondiale des Jeunes (DMJ) et ses partenaires associés Agricultech et Youth Ticket for Social Impact (YTSI) ont voulu contribuer à l’implémentation de la Stratégie Nationale de Développement (SND30) du Cameroun en son point 286 relatif à « l’offre de formation technique et professionnelle », et qui renseigne que l’Etat du Cameroun s’est fixé pour objectifs de favoriser l’augmentation considérable du nombre de jeunes et d’adultes disposant des compétences, notamment techniques et professionnelles nécessaires à l’emploi décent et/ou à l’entrepreneuriat de qualité dans les métiers des sous-secteurs moteurs de l’industrialisation (énergie, agro industries, forêt-bois, coton, textile, cuir, etc.). Il faut en effet signaler que depuis quelques années, avec l’appui de l’organisme Allemand Pain Pour le Monde, DMJ s’investit dans la prévention des conflits et l’amélioration de la cohésion sociale à travers le Renforcement de l’Encadrement Citoyen à l’Insertion Socio Economique des Jeunes (projet PRECISE-PREVICOS).

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Réinsertion des ex-Boko Haram: les Organisations de la Société Civile appelées a jouer pleinement leur rôle https://www.dmjcm.org/reinsertion-des-ex-boko-haram-les-organisations-de-la-societe-civile-appelees-a-jouer-pleinement-leur-role/ https://www.dmjcm.org/reinsertion-des-ex-boko-haram-les-organisations-de-la-societe-civile-appelees-a-jouer-pleinement-leur-role/#respond Wed, 22 Sep 2021 17:24:35 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3233 Ils sont nombreux à avoir déposé les armes pour rejoindre le camp du bien. Les repentis du terrorisme dans le Mayo-Sava sont désormais sous l’encadrement de l’administration. Pour ces personnes dont la quasi totalité est sans emploi, le programme de réinsertion promis par les autorités est leur seul espoir. Dans un contexte pareil, quel est le rôle que doivent jouer les organisations de la société civile ? La question est d’importance majeure a été abordée lors d’une séance de travail entre les jeunes et M. Mora OUHI Kolandi, Sous-Préfet de Mora.

Le 29 août dernier, cinquante six ex-membres des Boko Haram se sont rendus aux autorités camerounaises dans la localité de Kolofata, département du Mayo-Sava. Ceux-ci viennent s’ajouter à des centaines d’autres qui ont décidé de se confier à la puissance publique et revenir à la légalité. Selon les médias nationaux, ils sont au total 1005 ex-Boko Haram à avoir déposé les armes durant le mois d’août 2021. Pour rappel, le gouvernement a créé un cadre national pour l’encadrement de ces repentis : la Commission Nationale pour le Désarmement, la Démobilisation et la Réinsertion des ex-combattants, instance mise en place en 2018.

Des actions sont menées par les pouvoirs publics dans le cadre de leur réinsertion dans la ville de Mora, chef lieu du département du Mayo-Sava. Les autorités de cette localité, consultées par Dynamique Mondiale de Jeunes, ont relevées quelques difficultés auxquelles font face les désarmés. Pour le Sous-Préfet de Mora, ils font face à des difficultés de survie. En outre, la cohabitation avec les populations locales autres fois victimes de leurs exactions n’est pas des plus aisée. Face à cette situation, le « Chef de terre » appelle le Conseil National de la Jeunesse du Cameroun (CNJC) de Mora et les Organisations Non Gouvernementales (ONG) et de la société civile (OSC) à jouer pleinement leur rôle. Au CNJC il recommande la sensibilisation des populations locales à l’acceptation de ces compatriotes qui tournent désormais le dos au camp du mal. Quant aux ONG et OSC, il les invite à plus de coopération afin d’accompagner le gouvernement dans le processus du Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR). Un processus de DDR qui consiste à accueillir les repentis et à assurer leurs survie dans un premier temps.

Trois morceaux de savon et une somme de quinze mille francs sont donnés mensuellement aux personnes désarmées. Le processus qui consiste à créer des cadres d’insertion socioprofessionnelle de ces derniers.  À ce titre, le numéro un de l’arrondissement de Mora nous annonce qu’un centre de formation en Activités Génératrices de Revenus (AGR) est en construction à Mémé. Là-bas on apprendra aux démobilisés la couture, la menuiserie, la maçonnerie et plusieurs autres AGR.

Dynamique Mondiale de Jeunes est à cet effet porteur des initiatives destinées à prévenir l’extrémisme violent. C’est le cas de  à du projet de Responsabilisation Citoyenne des Jeunes dans le Renforcement de la Décentralisation, la Redevabilité Communautaire inclusive à travers l’amélioration des relations et interactions entre les acteurs locaux (RECIRED). Exécuté en collaboration avec plusieurs autres OSC, ce projet financé par Globan Center on Cooperative Security, vise à créer un cadre de dialogue entre les acteurs de la société civile et les administrateurs dans les efforts de prévention de l’extrémisme violent. Trois communes bénéficient de ce projet : Mokolo, Mora et Tokombéré.

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S’approprier le plaidoyer et l’élaboration des termes de référence pour contribuer à la gestion des affaires publiques dans le Mbéré https://www.dmjcm.org/3230-2/ https://www.dmjcm.org/3230-2/#respond Wed, 22 Sep 2021 16:42:00 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3230 Les jeunes département du Mbéré ont un défi capital à relever dans leurs localité, celui de contribuer à la définition et mise en place des politiques publiques. Ceci est révélé par les jeunes eux-mêmes, au cours d’un atelier cinq jours qui a eu lieu à Meiganga. L’objectif de cet atelier était le renforcement de leurs capacités en plaidoyer, lobbying et rédaction des termes de référence (TDR).

Trente huit (38) jeunes issus de cinq associations différentes, dont douze (12) femmes et vingt-six (26) jeunes hommes ont répondus présents à ce séminaire de formation, tenue du 02 au 06 août 2021 dans la Salle des Actes de la Commune, salle accordée pour la circonstance par le Maire Kombo André. Le défi à relever par cet atelier était pour eux de réfléchir sur les problèmes et préoccupations qui nécessitent les actes de décision et l’identification des idées de Plaidoyer. Pour y parvenir, un ensemble de modules a été déroulé par les facilitateurs: compréhension des concepts, cycle du plaidoyer, importance des connaissances en plaidoyer, création des alliances et mobilisations des soutiens, canevas du plaidoyer, techniques d’élaboration des TDR.

Au sortir de cette formation les jeunes ayant pris part à l’atelier se disent transformés et engagés à présenter une nouvelle figure de la jeunesse dans leur localité. Inna, une participante, s’exclame : « Si tous les jeunes du département avaient su l’importance de cette formation, la salle de la mairie n’aurai pas suffis pour les accueillir; même les femmes du sarhé serraient sorties. Il ne suffit pas seulement d’aller à l’école pour changer le monde, mais de participer à des activités qui transforme la manière de voir les choses et les comportements, et en cinq jours j’ai été comblée. » Ararafat Saïd, Président Communal Conseil National de la Jeunesse de Meiganga, a partagé son avis.

On peut comprendre que pour atteindre un tel résultat, la tâche n’a pas été facile pour le député jeune de la quatrième législature, l’honorable Sodea Sone Kpekase qui pour préparer l’activité a personnellement rencontré les responsables des organisations SAJEPHCO, JEEL, CNASCC, ASJVIENGO, AMISFOOT, dont les membres ont pris part à l’atelier, et pour Dupleix Kuenzob le facilitateur principal qui a dû tenir compte des spécificités locales des jeunes dans la conduite des modules. L’importance de la thématique de l’atelier a suscité la présence des autorités administratives à l’atelier, notamment la Mairie représentée par le 3e Adjoint au Maire M. Djoulaiyatou Souleymanou et par le Secrétaire Général M. Ramadan Ibrahim; la Sous-Préfecture représentée par l’Adjoint d’Arrondissement M. Akounou Christian; la Délégation Départementale de la Jeunesse représentée par M. Moussa Oscar.

Pasteur Yalham Roméo,
DMJ-Adamaoua

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Les parents ne nous ont pas appris à prendre des engagements civiques https://www.dmjcm.org/les-parents-ne-nous-ont-pas-appris-a-prendre-un-engagement-civique/ https://www.dmjcm.org/les-parents-ne-nous-ont-pas-appris-a-prendre-un-engagement-civique/#respond Thu, 09 Sep 2021 13:06:54 +0000 https://www.dmjcm.org/?p=3193 Les jeunes de Kolofata affirment qu’ils hésitent à prendre un engagement social, civique, voir bénévole, pour le développement de la communauté, parce que leurs parents ne les ont pas éduqués dans cet état d’esprit. Ces derniers préfèrent s’intéresser aux activités qui génèrent des revenus et à titre individuel plutôt que communautaires. Les jeunes l’ont révélé en juillet dernier lors de l’atelier sur l’engagement civique.

Pour les jeunes de Kolofata, le fait de penser initiatives bénévoles, volontaires et prendre un engagement civique au profit collectif et communautaire n’est pas la priorité. Il est tellement difficile pour ceux-ci de consacrer de leur temps de manière gratuite à la réalisation des projets de développement communautaire, car ils préfèrent de loin se concentrer entièrement à des activités à gain personnel.

La principale raison pour laquelle selon eux ils se comportent ainsi prend base dans le type d’éducation promulgué par leurs parents, les encourageants à plus s’engager dans des activités pouvant générer des retombées individuelles et non aller « perdre du temps dans les choses qui ne donnent rien ». Ces jeunes qui sont responsabilisés plutôt par leurs parents et sont appelés a subvenir aux besoins de la famille n’ont donc pas de temps à perdre dans les activités qui ne leurs rapportent pas de l’argent, selon leurs dires.

Que faire donc face à une telle situation ? Les jeunes doivent-ils rester dans cette posture malgré le fait que la crise BOKO HARAM ait encore empiré la situation économique et la stabilité sécuritaire dans la localité de tous un chacun?

Lors de l’atelier de renforcement des capacités des clips en engagement civique, développement de projets intercommunautaires et sécurité humain/collective, du 27 au 28 juillet 2021 au Centre Multifonctionnel de Promotion des Jeunes (CMPJ), l’équipe de DMJ a échangé avec 59 participants venant de 8 localités (Mora, Aïssa-Harde, Doulo, Mémé, Kourgui, Malika, Tolkomari, Kolofata) sur les raisons et multiples avantages qu’a un individu à prendre un engagement civique pour le bien de l’évolution de sa communauté. Des échanges sont ressortis entre autres les bienfaits ci-après :

  • contribution à l’évolution de la communauté,
  • participation à la résolution des conflits qui sévissent dans le village,
  • promotion du vivre ensemble pour tous,
  • amélioration de la sécurité au sein du village,
  • consolidation de la paix,
  • augmentation des initiatives économiques du village,
  • et amélioration de la situation financière des membres de la communauté.

Le véritable défis ici pour l‘équipe du projet Freedom of Religion and Belief (FoRB) qui conduisait cette activité, sera de maintenir les jeunes déjà engagées dans le clip de Kolofata et à tirer leurs confrères qui trainent encore le pas à adhérer à la vision et à l’esprit du volontariat et bénévolat pour le développement de leur communauté.

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